Course landaise
Comme tous les sports, la course landaise est une compétition. Elle s'apparente aux exercices de plongeons ou au patinage artistique pour le pointage des figures, avec une difficulté supplémentaire : la présence d'une vache. Le pointage est effectué par deux pointeurs, un comptabilisateur et un délégué sportif. Lors des plus grandes compétitions ce jury est doublé. l'un étant en face de l'autre
Plusieurs compétitions existent dans la course landaise mais la plus ancienne forme consiste en un concours de plusieurs troupeaux. Elle se déroule sur une journée et les concours les plus réputés sont ceux de Dax et Mont-de-Marsan et Nogaro.
Une marche entraînante : la cazérienne (celle que vous entendez) à la tribune les notables encravatés, les hommes en blanc bombent le torse, la course landaise commence. Le jeu consiste à provoquer le fauve et à esquiver adroitement au dernier moment.La discipline est rude. Pas de fête sans course, dit-on en Chalosse.

Animées par des bandas, orchestres de musique de fête, des fanfares bardées de couleurs vives, parfois accompagnées de danseurs (que le festayre peut remplacer à l'occasion!). L'éclat des costûmes et habits, des cuivres aussi, rappelle l'ambiance des anciennes fêtes traditionnelles que l'on attendait jadis avec impatience et qui nourrissaient les rêves les plus ennivrants. Ces fêtes ou l'on se retrouvait, dans la chaleur du groupe et ou chacun pouvait partager sa joie, se ralliant sous la banière des festivités.
Les Entraîneurs et le Second
| Les entraîneurs ont un rôle important. Ils
appellent la coursière vers le refuge dans le sens de la
piste jugé le meilleur par l'écarteur et la
maintiennent durant les préparatifs de la suerte. Un rôle obscur et combien efficace, est celui du "second". Le "second" se place derrière le torero et, à l'aide de son mouchoir, attire la vache pour éviter qu'elle ne se retourne. L'animal lancé à pleine vitesse le rattrape rapidement et il ne doit son salut qu'à sa rapidité à se glisser derrière un refuge ou à sauter la talenquère. Le teneur de corde Le teneur de corde est l'homme le plus critiqué. C'est la clef de la réussite de la course. La qualité primordiale d'un cordier est l'honnêteté ; viennent ensuite la "vista", le doigté et la force. Il doit connaître parfaitement la course, et c'est pourquoi les meilleurs ont presque toujours été d'anciens écarteurs. Un teneur de corde doit être honnête, car il peut faire perdre des points en tirant trop fort et trop tôt sur la corde, soit en ne tirant pas quand l'écarteur est en mauvaise position d'écart, ce qui permet à la vache de le toucher. Un teneur de corde doit avoir la "vista", car il doit déceler si l'écart va être fait à l'intérieur ou à l'extérieur et il doit voir si, sans tirer la corde, l'écart va passer. II doit avoir du doigté alors qu'il fait dévier très légèrement la tête avant l'arrivée sur l'homme et relâche immédiatement pour que l'écart conserve toute sa valeur. La puissance est nécessaire pour retenir la vache lorsqu'un torero est touché. |
Tous les ans, le premier dimanche d'octobre à lieu le championnat de France
des écarteurs et des sauteurs.

Contacter la Fédération Française de Course Landaise :
Vous y trouverez: l'histoire de ce sport traditionnel et le calendrier des courses
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